Par Neilley Claude EBESSA,
Journaliste kick442.com – Cameroun
C’est une page d’histoire qui s’est écrite ce jour au cœur de la capitale politique. La Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) a officiellement pris possession de son nouveau siège. Entre la bénédiction de la FIFA et un discours mémorable de Samuel Eto’o, le football camerounais change de dimension.
Un complexe “Modern et Winner” salué par Infantino
Le patron du football mondial, Gianni Infantino, n’a pas tari d’éloges sur ce nouveau complexe. Pour le président de la FIFA, ce bâtiment n’est pas qu’une simple structure en béton, c’est le symbole d’une ambition retrouvée.
Ce complexe moderne marque un nouveau chapitre dans la grande histoire du football camerounais… Je tiens à féliciter le président Samuel Eto’o pour avoir mené à bien ce projet avec la même mentalité de vainqueur que celle dont il a fait preuve sur le terrain »,
a déclaré le Président de la FIFA, tout en rappelant le soutien financier crucial de la FIFA via son plan d’aide Covid-19.

Le moment fort : “Le père et le fils” réunis
Au-delà de l’infrastructure, c’est l’image de la réconciliation et de la collaboration qui a marqué les esprits. Samuel Eto’o, visiblement ému, a tenu à partager le succès de ce chantier avec le Ministre des Sports et de l’Éducation Physique, le Pr Narcisse Mouelle Kombi.
Dans une adresse vibrante aux accents fraternels, le “Grand Mopao” du football camerounais a mis de côté les querelles passées pour célébrer l’héritage :
*L’union sacrée : « Monsieur le Ministre… cher aîné Sawa, nous l’avons fait. Les enfants de l’eau l’ont fait. Nous l’avons fait ensemble. »
*La trace indélébile : « L’histoire retiendra qu’un père et son fils originaires de Douala ont accompli cela. Un jour nous partirons… mais nous l’avons fait, Excellence. »
Cap vers la professionnalisation
Avec ce siège flambant neuf, la FECAFOOT se dote d’un outil de travail à la hauteur de son statut de “Nation Majeure” du football africain. Fini l’étroitesse des anciens locaux, place à une ère de gestion moderne pour propulser les championnats locaux et les sélections nationales vers les sommets.
Pour les observateurs du football continental, ce coup d’éclat administratif porte la signature de la méthode Eto’o : promettre, foncer, et livrer.